Paris, aujourd’hui. Médecins libéraux venus de toute la France se sont mobilisés contre les mesures réglementaires, administratives et budgétaires imposées dans le PLFSS 2026.
À l’Institut des MICI, nous étions présents, parce que ces mesures — contrôles et encadrement accrus des prescriptions, contraintes administratives supplémentaires et autres obligations, dispositifs vécus comme coercitifs — risquent de réduire le temps de soin et fragiliser la continuité des prises en charge.
Pour les patients atteints de MICI, le suivi repose sur du temps médical, de la coordination, et un accès rapide aux soins en cas de poussée ou de complication. « Tout ce qui éloigne les soignants du soin éloigne les patients des solutions. »
Défendre des conditions d’exercice soutenables, c’est défendre une médecine de qualité — et défendre l’intérêt des patients.


